
Il assure le premier contact et crée le lien entre votre compagnon et vous. Plus tard, il précédera toujours certains ordres - le rappel par exemple - permettant ainsi d'attirer son attention. On
le choisit de préférence court et Monosyllabique,
ce qui facilite grandement les commandements par la suite. Évitez
les consonances aux accents d'homonymie susceptibles de confusion, comme
: Lassie (Assis), Nop (Stop). NOTION D'INTERDIT, Chaque fois que le chiot fait quelque chose d'interdit, un "Non" plus ou moins accentué va lui indiquer que vous n'êtes pas content. Progressivement vous allez introduire en parallèle le pendant de cette notion: le Bien dont il va rapidement prendre conscience en le différenciant du Mal.
Dans cet esprit, le fait, pour le chiot, de ne rien faire de répréhensible doit se transformer à vos yeux en quelque chose de positif Faites-le lui sentir. Si par exemple, en cours de promenade il vous regarde ou revient vers vous alors que vous ne lui avez rien demandé, placez systématiquement "c'est bien".
Il
n'est pas question à cet âge (3 ou 4 mois) d'apprendre une
suite au pied parfaite: cela ne présente pas d'intérêt
et surtout c'est un exercice beaucoup trop contraignant pour l'élève
à ce stade.
Leur première - et souvent la seule - préoccupation consiste à essayer de se soustraire à ce lien. On comprend aisément que le bénéfice de la journée ne soit pas celui escompté par leur maître. Pour éviter ce genre de désagréments, on habituera assez tôt à la laisse. Quelquefois tout se passe bien au début, mais il arrive que le chiot se bloque, se tortille puis freine des quatre fers dès qu'on veut avancer. Appelez-le gentiment (X, viens) et marchez tout en continuant à l'appeler. S'il ne suit pas, vous allez le traîner. Dès qu'il avance ou qu'il ébauche quelques pas, détendez la laisse avec un "X, c'est bien". Après quelques séances de ce type (pas plus de cinq minutes au cours de la promenade) il va rapidement comprendre où est son intérêt et vous suivra sans aucun problème. LA VOITURE
Pensez à vérifier et, le cas échéant à l'habituer, en commençant par des trajets très courts au début, à allure réduite et sans à-coups. On peut profiter par exemple d'une visite de parcelle ou de parc un peu éloignés pour emmener le chiot (sorti et détendu avant de monter dans le véhicule). En outre, quand ce dernier va réaliser qu'au bout des trois minutes de trajet il y a une promenade ou une excitation (en laisse) sur des animaux au parc, bref quelque chose de plaisant, son appréhension va s'estomper. Dans le même ordre d'idée on peut placer une petite gamelle dans le coffre, y faire monter le chien et l'y laisser une demi-heure ou une heure sans effectuer aucun déplacement. |